dimanche 17 juillet 2016

Cinq choses à savoir sur Mike Pence, le colistier de Donald Trump

Le gouverneur de l'Indiana est populaire chez les conservateurs, mais beaucoup moins chez les modérés... Il devait l'annoncer en fanfare. Mais avec l'attaque terroriste de Nice, c'est finalement par un tweet que Donald Trump a officialisé son choix de colistier pour la vice-présidence, vendredi. Comme prévu, il s'agit du gouverneur de l'Indiana Mike Pence. La première mission de cet ancien animateur de talk-show conservateur : se faire conna?tre du grand public. Tn Pas Cher I am pleased to announce that I have chosen Governor Mike Pence as my Vice Presidential running mate. News conference tomorrow at 11:00 A.M. — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) July 15, 2016 1. C'est un ancien animateur de talk-show conservateur A 57 ans, Pence a déjà vécu plusieurs vies. Il a commencé comme avocat avant d'animer son émission politique à la radio, The Mike Pence Show, dans les années 90. Il se décrit alors comme un ? Rush Limbaugh au décaf ?. Comprendre : c'est un fervent conservateur mais beaucoup plus calme que l'extravagant roi de la radio. Très à droite, il surfe politiquement sur le Tea Party. 2. Il a passé 12 ans au Congrès Après deux échecs, il s'est fait élire à la Chambre des représentants en 2000. Il a notamment présidé un comité républicain et siégé à la commission des Affaires étrangères. Elu gouverneur de l'Indiana en 2013, il a l'expérience de l'exécutif. C'est ce CV bien garni qui a séduit Trump, selon les observateurs. Alors que le candidat milliardaire est un ? outsider ?, Pence est sa caution politique chargée de rassurer les barons du parti républicain. Tn Requin 3. La loi religieuse controversée dans l'Indiana, c'est lui En 2015,Tn Requin l'Indiana a été l'un des premiers Etats républicains à voter une loi controversée pour ? protéger les libertés religieuses ?. Le texte a été largement critiqué par les représentants de la communauté LGBT. Face au tollé, il a été modifié pour renforcer les protections contre les discriminations.


 

mardi 12 juillet 2016

Comment l'Euro a fait de moi une mère indigne

Les questions posées par le foot m'ont montré que je cédais trop souvent à ce qui faisait plaisir à mes enfants. Et que je ne savais pas encore répondre à un certain nombre de problématiques philosophiques sur la violence, la victoire et la guerre. Dimanche soir après la défaite de la France -qui m'a quand même fait de la peine -j'ai d? consoler mon petit gar?on. Sept ans et des grosses larmes. Une immense déception à laquelle nous avons répondu par des phrases de réconfort classiques: c'était bien d'être en final, le plus important c'est de participer, on a une super équipe pour le Mondial dans deux ans... Inconsolable dans son mini maillot numéro 7: ?On aurait d? perdre contre les Allemands... Non,Nike Tn on aurait pas d? participer!? Inconsolable et faché,Nike Tn ce que je n'avais pas anticipé. Et mon mini supporter tout mignon s'est pris à dire un certain nombre de trucs vraiment pourris après la (notre -sa!) défaite: Nike Ninja ?Si je fais du foot l'année prochaine, je jouerai jamais avec des Portugais!? Hum. Et (je vous jure que c'est vrai): ?J'espère que les Parisiens vont se battre avec les Portugais et que là ils vont gagner les bagarres.? Sept ans et donc prêt à trouver que les hooligans, c'est cool. J'avais passé une partie du match à regarder les images des émeutes près de la Tour Eiffel, effondrée... et voilà que le désir de vengeance touchait la chair de ma chair. Quelle mauvaise éducation nous lui avions donné. Et puis je me suis dit que le foot allait me donner du boulot. Pas simplement pour expliquer le sens du fair play... et ?a c'est la partie cool de l'éducation: apprendre à savoir perdre, apprendre que les défaites sont instructives, qu'il n'y a pas de logique dans les compétitions et que c'est chouette. Apprendre aussi que s'enthousiasmer et aimer c'est prendre le risque d'être dé?u mais que rien ne remplace l'engouement et la ferveur collective.


 

Pepe : "Ronaldo nous a demandé de gagner pour lui"

à première vue,Air Max 90 la blessure de Cristiano Ronaldo, en pleine finale de l'Euro 2016 entre la France et le Portugal, était un véritable drame pour le peuple et les joueurs lusitaniens. Finalement, cette absence a transcendé l'équipe de Fernando Santos, qui s'est battue pour son capitaine, dont le rêve était de soulever un trophée avec sa sélection. Tn Requin Pepe, le défenseur du Portugal, impérial pendant toute la compétition et élu homme de la rencontre, a d'ailleurs savouré cette victoire sur les Bleus en rendant hommage à son coéquipiers du Real Madrid : "C'était très compliqué parce que nous avions perdu notre meilleur joueur, celui en qui nous avions déposé beaucoup d'espoir. Il pouvait marquer d'un moment à l'autre, nous connaissons tous ses capacités fantastiques." Avant d'expliquer pourquoi cette absence les a même galvanisés : "Quand il ne pouvait plus marcher sur le terrain,Tn Requin il nous a demandé de gagner ce match pour lui. Nous avons mis du sang, de la sueur et des larmes pour arriver au bout de cette aventure." "Malgré les critiques, nous voulions remporter ce tournoi et nous avons écrit l'une des plus belles pages de l'histoire du football portugais. Aucun d'entre nous n'oubliera ce titre", a finalement conclu Pepe en conférence de presse.